Dans le 14ème arrondissement de Paris les voeux 2013 dérapent dès le 2 janvier

Il est grand temps que Pascal Cherki murisse un peu et enlève son costume d’adolescent rebelle. Il est impensable de faire de la politique en misant uniquement sur des provocations stériles et infantiles. Si monsieur Cherki veut prouver son comportement caractériel, il peut très bien claquer la porte et démissionner de ses nombreux mandats cumulés. Personne ne le retient.

EPISODE N° 1 : un tweet qui insulte les corps intermédiaires
A 3h du matin, heure de Paris, le député – conseiller général – maire du 14ème, Pascal Cherki s’est lâché sur Twitter de manière indigne pour un élu de la République.

Sans doute inspiré par son grand ami « démocrate » Hugo Chavez et le Vénézuela d’où il vient d’observer le scrutin des élections régionales, Pascal Cherki dérape de nouveau sur Twitter. Coutumier du fait, puisqu’il avait comparé avec nuances… « Sarkozy à Hitler » au printemps, il se lâche désormais en hiver sur les exilés fiscaux et le Mouvement des entreprises de France (MEDEF).

Sans doute, faudrait-il lui rappeler que sans entreprises, il n’y aurait pas d’emplois ni de croissance en France !

Alors que le Président de la République dit s’engager dans ses voeux pour la bataille de l’emploi en lien avec les partenaires sociaux et les entreprises, alors qu’Arnaud Montebourg veut attirer les entreprises en France pour combattre cette crise inégalée que le pouvoir socialiste déniait avant les élections…Pascal Cherki s’en prend désormais aux entreprises et aux partenaires sociaux.

EPISODE N° 2 : une carte de voeux provocatrice
Mais il n’est pas à une contradiction près, puisqu’il continue de cumuler un mandat de Député, avec un mandat de Maire d’arrondissement et de Conseiller de Paris…alors que son Parti et le Président de la République s’engagent pour le non-cumul et demandent depuis des mois aux élus socialistes d’être exemplaires sur ce sujet !

Et quitte à assumer la provocation, connaissez-vous la thématique de la carte de vœux de Pascal Cherki pour 2013 ? : « cumulons » !

Stop au cumul des mandats à Paris

Mobilisons nous pour que les élus socialistes parisiens respectent leur engagement.

Stop au cumul des mandats dans le 14ème arrondissement de ParisParis, le 15 octobre 2012 – Le non-cumul des mandats constituait le 48ème engagement du candidat François Hollande pendant la campagne présidentielle. Le Parti Socialiste avait fixé la règle : les parlementaires socialistes devaient « démissionner au plus tard en septembre » de leur mandat exécutif local au nom du non-cumul des mandats. Pourtant, nous sommes en octobre…et rien ne s’est passé. En réaction, en tant que Président du Comité radical du 14ème arrondissement de Paris, je lance aujourd’hui une campagne de terrain pour sensibiliser les Parisiens au reniement de cette promesse et à la nécessité d’un mandat unique à Paris.

Après le vote sur le pacte budgétaire européen, les élus socialistes parisiens sombrent une nouvelle fois dans l’incohérence. Concrètement, j’aimerais au moins qu’ils respectent leur parole et s’engagent enfin pleinement dans un seul mandat électif.

En effet, le non-cumul des mandats est devenu un véritable point de discorde au sein du Parti Socialiste. Exemple concret : Dans le 14ème arrondissement de Paris, Pascal Cherki en est le député…mais aussi le maire ! Interrogé à plusieurs reprises sur ce sujet, il a toujours réfuté l’idée de démissionner de l’un de ses mandats. Pour seule défense, il clame que « les mairies d’arrondissement ne sont pas considérées comme des communes de plein exercice ». Par conséquent, que représentent pour lui les 137 000 habitants de son arrondissement ? Un mandat de plein exercice d’un maire d’une commune de 200 habitants est-il plus contraignant ? Soyons sérieux et cohérents.

Finissons en avec cette exception française qu’est le cumul des mandats. Il est temps d’assurer la vitalité démocratique des territoires, de garantir le renouvellement régulier de la classe politique et sa mixité, de mettre fin au cumul des indemnités mais surtout de s’investir totalement et pleinement pendant la durée de son mandat. En parallèle, un véritable statut de l’élu doit être aménagé pour permettre à chaque citoyen, qu’il soit fonctionnaire ou salarié, de pouvoir s’engager au service de la République.

C’est pour toutes ces raisons que je m’engage dans ce combat. Je demande donc aux élus socialistes parisiens et cumulards de choisir leur engagement politique en démissionnant, sans délai, de l’un de leurs mandats. »

>> Télécharger le tract : Exigeons la fin du cumul des mandats dans le 14ème arrondissement.

 

Communiqué – Pacte budgétaire européen : Les opposants socialistes et Pascal Cherki courent après l’extrême gauche alors que la France est en mal d’Europe

Paris, le 3 octobre 2012 – La France est entrée dans la phase de ratification du pacte budgétaire européen, seul filet de sécurité pour la France et l’Europe dans cette crise inégalée.

 

En cette période cruciale pour le devenir de la France dans l’Union Européenne, des élus socialistes tergiversent devant les prétendus « risques » encourus par la France en cas de ratification de la fameuse « règle d’or » budgétaire. Parmi eux, Pascal Cherki, nouveau député-maire du 14ème arrondissement à Paris. Il retrouve le chemin de l’illusoire « plan B » fabiusien. Il votera NON au Traité et OUI à la loi d’application. Quelle cohérence !

Pour se justifier, Pascal Cherki élabore les scenarii les plus sombres : récession, hausse du chômage, perte de croissance et de souveraineté…Des arguments que justement l’électorat d’extrême gauche, tant convoité par les socialistes, veut entendre alors que l’Europe est la solution.

Les Français le savent. En subissant chaque jour les vaines promesses présidentielles et la douloureuse hausse de la fiscalité, nos compatriotes sont confrontés au « principe de réalité », manifestation criante d’un « besoin d’Europe ». Mais, bien entendu, il est plus commode pour M. Cherki et ses amis de dénoncer un traité européen salvateur que nous devons, en plus, horreur suprême, au talent de négociation du prédécesseur à l’Elysée.

L’Europe n’a pas besoin aujourd’hui d’une nouvelle crise institutionnelle mais, au contraire, d’un nouveau souffle vers une plus forte intégration dont l’adoption de ce traité est une étape indispensable.

Aujourd’hui, la France n’a pas besoin de moins d’Europe mais au contraire de plus d’Europe. Plus que jamais l’avenir de la France est européen !

Pacte budgétaire européen: Pascal Cherki court après l’extrême-gauche

Alors que la rentrée parlementaire a lieu, l’unité et la convergence du groupe socialiste se trouvent déjà mises à l’épreuve. En effet, la question de la ratification du pacte budgétaire européen (traité sur la stabilisation, la coordination et la gouvernance), lequel comporte la fameuse « règle d’or » pour garantir l’équilibre des finances publiques, divise.

Pascal Cherki, nouveau député de Paris et maire du 14ème arrondissement, est sorti de sa torpeur estivale pour indiquer qu’il ne votera pas le texte.

Mercredi dernier, l’argumentaire de Bernard Cazeneuve adressé aux députés socialistes ne l’a donc pas convaincu. Avouons qu’il sera bien difficile à ceux qui, comme lui, ont dit « non à l’Europe » en 2005 de défendre en 2012 ce qui a violemment été vilipendé quelques années plus tôt !

Mais plus encore, cette attitude de Pascal Cherki ressemble fort à une basse manœuvre politicienne destinée à séduire un électorat d’extrême gauche peu disposé à voir, dans le projet européen, le coup d’arrêt à l’infernale spirale de l’endettement qui frappe notre pays.

De fait, Pascal Cherki a beau jeu de prétexter le « risque majeur » encouru par la France si se trouve ratifiée la « règle d’or ». A ses yeux, la sévère récession qui s’ensuivrait ferait les gorges chaudes de l’extrême droite et des partisans d’un repli nationaliste.

Est-il préférable de jouer l’autruche, en s’isolant pour mieux oublier cette crise qui frappe tous les Etats européens, renonçant ainsi à toute possibilité pour la France d’agir véritablement au sein d’une Europe plus forte de multiples volontés consensuelles ?

A l’aide d’une référence historique de meilleur goût que celle employée en avril dernier quand il avait comparé Nicolas Sarkozy à Hitler, Pascal Cherki paraphrase Churchill : « Je crains, (…) qu’à force de risquer la récession pour réduire le déficit et maintenir des taux d’intérêt bas, nous n’ayons à la fin la récession, le déficit, la hausse du chômage et la hausse des taux d’intérêt. J’espère me tromper lourdement mais (…) ».

A n’en pas douter, les cadeaux électoraux du PS et autres mesures démagogiques sont en effet une solution plus durable.

Aujourd’hui, tous les Français dont les Parisiens du 14ème arrondissement, éprouvent la hausse de la fiscalité qui résulte d’une politique dépensière et non d’investissement. Mais sans doute est-il plus commode de dénoncer l’Europe comme responsable de tous les maux économiques qui nous affectent! Il existe pourtant un « principe de réalité » auquel le traité européen pourrait bien être la solution.

Monsieur Cherki, vous qui, comme Churchill, « craignez (…) mais espérez vous tromper », je me permettrai de rappeler ces mots de Richelieu qui délivrent encore aujourd’hui une sagesse certaine : « Les intérêts publics obligent ceux qui ont la conduite des États à les gouverner en sorte qu’ils puissent non seulement les garantir de tout le mal qui se peut éviter, mais encore de l’appréhension qu’ils en pourraient avoir. »

Face à cette crise inégalée, la France et l’Europe ont besoin de l’adoption rapide de ce traité dont l’essentiel avait été négocié avec talent par Nicolas Sarkozy avec nos partenaires. En effet, contrairement à ses promesses de campagne, le President Hollande n’a pas renégocié ce traité (c’est au moins un point d’accord que nous pouvons avoir avec Pascal Cherki) dans la mesure où cela était impossible…comme nous l’avions dit à l’époque, sans être malheureusement audibles.

Avec les radicaux et les différentes composantes du centre et du centre-droit, profondément attachés à la construction européenne depuis toujours, je dis qu’aujourd’hui l’Europe n’a pas besoin d’une nouvelle crise institutionnelle mais, au contraire, d’un nouveau souffle vers une plus forte intégration dont l’adoption de ce traité est une étape indispensable.

Aujourd’hui, nous n’avons pas besoin de moins d’Europe mais au contraire de plus d’Europe. Plus que jamais l’avenir de la France est européen !

Communiqué : Philippe PEJO apporte son soutien à Jean-Pierre LECOQ pour faire barrage à l’alliance Gauche-Extrême Gauche dans la 11e circonscription de Paris

A l’issue du 1er tour de l’élection législative dans la 11ème circonscription de Paris, Jean-Pierre LECOQ et Philippe PÉJO, candidats respectifs de l’UMP et du Parti Radical s’allient pour le second tour. Dans cette perspective, ils rappellent leur attachement à un certain nombre de principes qui forment le socle prioritaire du programme commun à leurs deux formations :

– Le renforcement du pacte républicain et des valeurs fondamentales de la République au premier rang desquelles la laïcité ;

– La maîtrise des déficits publics et la réforme de l’Education Nationale, qui doivent être au centre de nos préoccupations ;

– Une politique du logement audacieuse intégrant un nouveau plan de rénovation urbaine prolongeant l’action entreprise par Jean-Louis BORLOO et prenant mieux en compte la garantie des risques locatifs ;

– La mise en œuvre de mesures humanistes permettant dans tous les domaines d’assurer le respect de la dignité humaine, que ce soit dans la vie privée ou professionnelle.

Philippe PÉJO déclare : « La gauche alliée avec l’extrême gauche ne pourra pas réaliser ses promesses électoralistes. Voter Pascal Cherki est donc un leurre. Seule une droite moderne qui s’appuie sur le Parti Radical pourra mettre en œuvre un programme cohérent de relance économique tout en replaçant l’humain au cœur de l’urbain. J’appelle les électeurs qui m’ont accordé leur confiance à voter dimanche 17 juin pour Jean-Pierre Lecoq, engagé à défendre les valeurs et le programme du Centre et de la Droite républicaine, humaniste et sociale ».

 

L’appel de la Gaîté Montparnasse : point de départ de la reconquête de Paris

Paris, le  5 juin 2012 – L’ensemble des candidats du Parti Radical aux élections législatives à Paris s’est réuni ce dimanche 3 juin, au Théâtre de la Gaîté Montparnasse, dans le 14ème arrondissement. A cette occasion, Philippe Péjo, candidat dans la 11ème circonscription de Paris (6ème et 14ème arrondissements), a lancé un appel pour l’alternance dans le 14ème et à Paris. Cet appel sonne le point de départ de la reconquête de Paris. Continuer la lecture

Presse : « Paris Tribune : Militants : Mobilisation comparée dans la 11e circonscription de Paris »

« A J-7 du 1er tour des élections législatives, à Alésia le dimanche 2 juin 2012 de 11h à 12h, le résultat parle de lui-même : les militants de Pascal Cherki sont davantage mobilisés pour tracter pour faire gagner leur candidat, suivis par les militantes de Philippe Péjo et enfin par celle de Jean-Pierre Lecoq. »
>> Lire l’article intégral sur le site Paristribune.info